#NCT03651206 #2024-516782-36-00
Cancer de l'endomètre Cancer de l'ovaire / trompes de Fallope / péritoine Phase 2 / Phase 3

[ROCSAN] Carcinosarcome endométrial ou ovarien récurrent ANTI-PD1 NIRAPARIB

Mis à jour le 27 févr. 2026


Il s’agit d’une étude internationale multicentrique randomisée de phase II évaluant le dostarlimab en association avec le niraparib versus le niraparib seul, comparé à la chimiothérapie, dans le traitement du carcinosarcome endométrial ou ovarien métastatique ou récidivant après au moins une ligne de chimiothérapie.

Le Niraparib est un inhibiteur des enzymes poly(ADP-ribose) polymérase (PARP), PARP-1 et PARP-2, qui jouent un rôle dans la réparation de l’ADN. Des études in vitro ont montré que la cytotoxicité induite par le niraparib peut impliquer l’inhibition de l’activité enzymatique de PARP et la formation accrue de complexes ADN-PARP, provoquant des dommages à l’ADN, l’apoptose et la mort cellulaire.

Le TSR-402 est un anticoprs humanisé d’isotype IgG4 qui se lie aux récepteurs PD 1 et bloque la liaison à ses ligands PD-L1 et PD-L2. L’inhibition de la réponse immunitaire médiée par la voie PD-1 entraîne l’inhibition de la fonction des cellules-T telle que la prolifération, la production de cytokines et l’activité cytotoxique. Le Dostarlimab potentialise la réponse des cellules-T, dont les réponses immunitaires antitumorales via le blocage de la liaison du récepteur PD-1 à ses ligands PD-L1 et PD-L2

La phase 2 est composée de 3 bras:

Bras expérimental A - Niraparib: Administration de Niraparib, à la dose de 200 mg ou 300 mg, une fois par jour par voie orale.

Bras expérimental B - Niraparib + TSR-042 (Dostarlimab): Administration de Niraparib, à la dose de 200 mg ou 300 mg, une fois par jour par voie orale + TSR042, par voie intraveineuse le jour 1 de chaque cycle de 21 jours à la dose de 500 mg pendant les 4 premiers cycles, puis à la dose de 1 000 mg le jour 1 de chaque cycle de 42 jours.

Bras comparateur actif C - Chimiothérapie: Administration du traitement standard par chimiothérapie:

  • Doxorubicine, à la dose de 60 mg/m², par voie intraveineuse, tous les 21 jours
  • Paclitaxel, à la dose de 80 mg/m², par voie intraveineuse, Jours 1, 8, 15 tous les 28 jours
  • Gemcitabine, à la dose de 800 mg/m², par voie intraveineuse, Jours 1, 8 tous les 21 jours

La phase 3 comporte un bras unique:

Bras Niraparib plus TSR-042 : Administration de Niraparib, à la dose de 200 mg ou 300 mg, une fois par jour par voie orale + TSR042, par voie intraveineuse le jour 1 de chaque cycle de 21 jours à la dose de 500 mg pendant les 4 premiers cycles, puis à la dose de 1 000 mg le jour 1 de chaque cycle de 42 jours.

Critères d’inclusion :

  • Carcinosarcome utérin ou ovarien progressif ou récidivant (tumeur mixte müllérienne maligne - MMMT).
  • Échec après ≥ 1 traitement antérieur à base de platine, qui peut avoir été administré en situation adjuvante.
  • Le patient doit avoir reçu un traitement chimiothérapeutique antérieur pour la prise en charge du carcinosarcome, qui peut avoir inclus une chimiothérapie, une chimiothérapie et une radiothérapie, et/ou un traitement de consolidation/d’entretien.
  • Le patient peut poursuivre son traitement par corticoïdes tant que sa dose est stable et ≤ 10 mg/jour (équivalent prednisone) pendant au moins 4 semaines avant le début du traitement.
  • Patiente capable de prendre des médicaments par voie orale.

Critères d’exclusion :

  • Traitement antérieur par niraparib, autre traitement par PARPi ou inhibiteurs de PD1/PDL-1.
  • Traitement antérieur par la chimiothérapie sélectionnée comme groupe témoin par l’investigateur.
    • Un traitement antérieur par paclitaxel administré toutes les trois semaines est autorisé pour les patients recevant du paclitaxel hebdomadaire.
    • Un traitement antérieur par paclitaxel hebdomadaire est autorisé s’il a été utilisé en première intention et s’il remonte à plus de 6 mois depuis la dernière dose de paclitaxel hebdomadaire.
    • L’administration hebdomadaire préalable de paclitaxel en cas de rechute n’est pas autorisée.
  • Patientes ayant reçu plus de 3 chimiothérapies cytotoxiques antérieures pour la prise en charge d’un carcinosarcome utérin ou ovarien.
  • Symptômes ou signes d’obstruction gastro-intestinale nécessitant une nutrition ou une hydratation parentérale, ou tout autre trouble ou anomalie gastro-intestinal, y compris des difficultés à avaler, susceptible d’interférer avec l’absorption du médicament.
  • Métastases symptomatiques du SNC ou carcinose leptoméningée.

Autres critères de participation

Critères généraux à respecter afin de participer à un essai clinique, à prendre en compte avant toute demande d’inclusion. Les critères specifiques de l'essai clinique indiqués plus haut prévalent en cas de contradiction.

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Pathologies requises
Cancer de l'endomètre Cancer de l'ovaire / trompes de Fallope / péritoin...
Types histologiques requis
Autre cancer de l’ovaire
Sous-types histologique requis
Carcinosarcome Autre
Stade requis
Localisé Localement avancé Métastatique
Nombre de lignes de traitement précédentes requises pour le stade actuel de la maladie
Aucune 1 2 3 ou plus
Précédents traitements au stade localisé requis
Chimiothérapie
Précédents traitements au stade localisé exclus
Immunothérapie Thérapie ciblée
Précédents traitements au stade avancé ou métastatique requis
Chimiothérapie
Précédents traitements au stade avancé ou métastatique exclus
Immunothérapie Thérapie ciblée
ECOG Maximum
2 - Mobile et capable de s'occuper de lui-même pou...
Sexe requis
Femme
Âge minimum
18

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