#NCT07195695 #2025-521284-12-00
Cancer du poumon Phase 3

[Beamion LUNG-3] Etude visant à évaluer si le zongertinib est plus efficace que le traitement standard chez les patients atteints d’un cancer du poumon non à petites cellules présentant des mutations HER2 et ayant subi une ablation chirurgicale.

Mis à jour le 7 mai 2026


Cette étude est ouverte aux adultes de 18 ans et plus atteints d’un cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC) de stade précoce. Leur cancer doit présenter une mutation spécifique du gène HER2. Les gènes fournissent les instructions nécessaires à la production de protéines, et cette mutation entraîne la production d’une protéine HER2 défectueuse. Les personnes ayant subi une ablation chirurgicale de leur cancer du poumon et ayant déjà reçu certains traitements anticancéreux peuvent participer. L’objectif de cette étude est de déterminer si un médicament expérimental, le zongertinib, permet aux personnes atteintes de ce type de cancer de vivre plus longtemps sans récidive après une intervention chirurgicale, comparativement au traitement standard. Le zongertinib est développé pour cibler la protéine HER2 défectueuse, qui peut favoriser la croissance des cellules cancéreuses.

Médicaments administrés

  • Zongertinib
    Inhibiteur de la tyrosine kinase (TKI) spécifique de HER2 en cours de développement.
  • Pembrolizumab
    Le pembrolizumab est un anticorps monoclonal humanisé (IgG4) dirigé contre le récepteur PD-1, localisé à la surface des lymphocytes T. Il bloque l'inhibition des lymphocytes T en empêchant la liaison des ligands de PD-1 (PD-L1 et PD-L2 localisés à la surface des cellules tumorales) sur le récepteur PD-1. Cela a pour conséquence d'induire une immunité anti-tumorale en activant les lymphocytes T cytotoxiques spécifiques de la tumeur dans le microenvironnement tumoral.
  • Atezolizumab
    L'atezolizumab est un anticorps monoclonal humanisé (IgG1) qui se lie directement à PD-L1 et assure un double blocage des récepteurs PD-1 et B7.1, empêchant l'inhibition de la réponse immunitaire médiée par PD-L1/PD-1. Cela a pour conséquence d’induire une immunité anti-tumorale en activant les lymphocytes T cytotoxiques spécifiques de la tumeur dans le microenvironnement tumoral. L’atezolizumab a été conçu pour ne pas générer de cytotoxicité cellulaire anticorps-dépendante (ADCC).
  • Durvalumab
    Le durvalumab est un anticorps monoclonal de type immunoglobuline G1 kappa (IgG1κ ) entièrement humain, à haute affinité qui bloque de manière sélective les interactions entre PD-L1 et à la fois PD-1 et CD80 (B7.1) tout en laissant intacte l’interaction PD-1/PD-L2. Le durvalumab n’induit pas de cytotoxicité à médiation cellulaire dépendante des anticorps (ADCC). Le blocage sélectif des interactions entre PD-L1/PD-1 et PD-L1/CD80 augmente les réponses immunitaires antitumorales.
  • Nivolumab
    Le nivolumab est un anticorps monoclonal humain (IgG4) dirigé contre le récepteur PD-1, localisé à la surface des lymphocytes T. Il bloque l'inhibition des lymphocytes T en empêchant la liaison des ligands de PD-1 (PD-L1 et PD-L2 localisés à la surface des cellules tumorales) sur le récepteur PD-1. Cela a pour conséquence d'induire une immunité anti-tumorale en activant les lymphocytes T cytotoxiques spécifiques de la tumeur dans le microenvironnement tumoral.

Description des bras de traitement

Bras de traitement par zongertinib (EXPÉRIMENTAL) : Les participants reçoivent du zongertinib par voie orale une fois par jour pendant une durée maximale de 3 ans, en traitement adjuvant ciblant le CBNPC muté HER2 après une intervention chirurgicale.

Bras de traitement de référence (COMPARATEUR ACTIF) : Les participants reçoivent le traitement standard choisi par leur médecin, qui peut inclure une perfusion d’immunothérapie (pembrolizumab, atézolizumab, durvalumab ou nivolumab) toutes les 3 à 4 semaines pendant une durée maximale d’un an, ou une simple surveillance sans traitement actif.

Critères d'inclusion

  • Mutation HER2 : Mutations documentées du domaine tyrosine kinase (TKD) activant le récepteur 2 du facteur de croissance épidermique humain (HER2)
  • Histologie et échantillon tumoral : Diagnostic histologiquement confirmé de CBNPC primitif
  • Stades : Classification préthérapeutique n’excédant pas le stade IIIB

Critères d'exclusion

  • Diagnostic du CBNPC avec histologie mixte/marqueurs neuroendocriniens positifs (synaptophysine/CD56)
  • Traitement par radiothérapie du cancer du poumon non à petites cellules primitif
  • Mutation exploitable concomitante avec une thérapie ciblée approuvée (par exemple, le récepteur du facteur de croissance épidermique (EGFR) ou la kinase du lymphome anaplasique (ALK))
Pathologies requises
Cancer du poumon
Types histologiques requis
CBNPC (Cancer Bronchique Non à Petites Cellules)
Stade requis
Localisé
Anomalies génétiques requises
HER2
Anomalies génétiques exclues
ALK EGFR
Nombre de lignes de traitement précédentes requises pour le stade actuel de la maladie
Aucune
Précédents traitements au stade localisé requis
Naïf de traitement systémique
Précédents traitements au stade localisé exclus
Radiothérapie
ECOG Maximum
1 - Restreint dans les activités physiques fatigan...
Âge minimum
18

Centres d'investigation

5 centres investigateurs en cours de recrutement

Inscrivez-vous ou connectez-vous pour voir la liste des sites qui recrutent actuellement pour cet essai clinique.

En vous inscrivant, vous pourrez également utiliser notre service de matching pour vérifier votre éligibilité par rapport à vos dossiers médicaux et contacter directement les sites de recrutement.

Sponsors

Les sponsors porteurs de l'essai

Boehringer Ingelheim Sponsor principal